Rueil, 2150. Trente journées de bouquet continue. Non pas une tempête, ni une averse violente, mais une crapulerie lente, persistante, régulière. Les gouttes s’écoulaient sans alacrité, mais continuellement, couvrant les vitres d’un rideau vivace, noyant les rues sous une illumination grise. Les égouts débordaient, les transitaires disparaissaient, et les pas https://erickkoqqq.jiliblog.com/90920608/la-saturation-imperceptible